Un murmure de fin de semaine

Vung Tau Pullman

Un murmure de fin de semaine

Bonjour, Véronique,

Ce week-end me rappelle que tu es peut-être ailleurs,
Dans un temps qui n’est plus le nôtre,
Auprès d’un autre cœur —
Et je ne veux pas troubler ce choix, ni ce repos.

Alors je me suis promis de ne plus écrire ces jours-là,
Même si parfois je me perds...
Ne travaillant presque plus, ton calendrier m’échappe.

Ce week-end, je le passe à l’hôtel de Pieter — un Pullman cinq étoiles.
Il est beau, presque irréel.
Nos pas y ont déjà résonné, un jour, lors d'une promenade à Vung Tau.
Peut-être un souvenir partagé.

Je te souhaite un doux week-end, Véronique.

Je t’aime, je t’adore.
Je me répète — c’est l’âge, peut-être, ou la solitude qui, doucement, m’ouvre grand ses bras.

Et je m’écoute un peu mieux qu’avant.
Il serait beau, un jour, de partager cela,
De tisser nos silences en un dialogue.

Mais pour cela, il faut être deux.

À bientôt,
Moi, qui rêve d'échanger un "oui", un jour.

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